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Texte à contrainte (a,b,c,d,etc.), le tout d'mon cru : ABastogne, conduiredroit est forcément grotesque. Habitude idiote je klaxonnais, libérant ma nervosité. Or Patrick qui râlait songeait : “ Tortueux une voirie wallonne, Xavier y zigzague… ”. A bord, cinq donzelles en furie gueulaient : “ Holààààà ! ”. Imperturbable, je kidnappai les minettes, n’obéissant pas quand Rachel suppliait. Tout un voluptueux week-end, Xavier Yves zoberait avec bonheur, comme dans Emmanuelle ! Furieuse, Gabrielle huait : “ Imbécile ! Janséniste !… Kamikaze !!! ” Leurs mots, naturellement orduriers, provoquaient quelques réticences, souhaitant terroriser un vieux “ waterproof ”. Xénons… Youppie ! Zivaaa ! Accélérant brusquement, cette descente effrénée fit gémir. Hurlements, insultes, jérémiades kafkaïennes… Le moteur nouvellement optimisé pétaradait. Queues-de-poisson, raccourcis secrets, tête-à-queue, un voyage wagnérien ! Xantia ? Yes, zoomez ! Alors bourrer cette diablesse était fortement grisant humainement. Incontrôlable, je kiffais les moindres nids-de-poule, odieux pour quiconque. Rachel soudain tira une vieille winchester : “ Xavier, youpin zélé, arrête ! ”. Braqué comme dans Eastwaffe (film germanophone), haineuse, incoercible, jurant : “ Korrigan, libère-moi ! N’oublie pas que Rachel sait tirer ! Une vraie walkyrie xénophobe yiddish ! Zut ! Avoir bravé ces difficultés et flancher gauchement horripilait. Insupportable jubilation. Karcherisé, laminé. Ma nature outrancière paraissait quasi rachitique. Se tourmenter userait vos waters, Xavier Yves zappa…
Lignes impaires >> Britannicus de Jean Racine Quoi qu'il en soit, ravi d'une si belle vue,
Elle venait d'entrer, je regardais son cul.
J'ai voulu lui parler, et ma voix s'est perdue,
J'étais bien trop ému d'être ainsi là tout nu.
Immobile, saisi d'un long étonnement,
Je l'attendais chez elle et en tenue d'Adam.
Je l'ai laissée passer dans son appartement,
Geste courant quand on s'invite chez les gens !
J'ai passé dans le mien. C'est là que solitaire,
J'entame un "cinq contre un" pas très égalitaire.
De son image en vain j'ai voulu me distraire,
Pas de bon garde à vous, repos du militaire.
Trop présente à mes yeux, je croyais lui parler,
J'avais beaucoup bu ce n'était que l'oreiller.
J'aimais jusqu'à ses pleurs que je faisais couler,
Quand je lui mettais des coups de poing dans le nez.
Quelquefois, mais trop tard, je lui demandais grâce ;
En lui baisant les mains, lui léchant les godasses.
J'employais les soupirs, et même la menace,
Je lui disais dégage espèce de pétasse.
Voilà comme, occupé de mon nouvel amour,
J'aime à me divertir le soir à mon retour.
Mes yeux sans se fermer, ont attendu le jour,
Juste pour l'éveiller, en gueulant comme un sourd !
Quand j’étais jeune apprenti dans la restauration, mon professeur de cuisine, une femme plutôt gironde qui me donnait des leçons particulières, me saluait toujours ainsi à la fin du cours : elle se penchait lentement vers moi, la blouse échancrée, la poitrine généreuse, et me confiait à l’oreille d’une voix suave cet aphorisme sibyllin : ... « Mets moites aqueux, entremets sains »
Impénétrable direz-vous, et pourtant je me devais de la remercier, grâce à ça aussi, d’avoir pu jouir par la suite d’une position très confortable…
Ici, des titres de films à deviner sous forme de rébus - photos montage...
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Rédiger un texte comportant un certain nombre de mots imposés (liste de mots reprise du site mots-de-tete.com) : Indiscernable, Zoanthropie, Paravent, Diablerie, Saunage, Blizzard, Zygomatiques, Aiguiser, Spolier, Vibrer. J’ai inséré tous ces mots mais sous une autre forme. A vous de les retrouver.
Lundi : cernes ! A Blois hier, un vendeur essayait de m’expliquer que dans une cage, quatre oiseaux entrent au pire. J’ai dit à mon pote : allez je pars avant que ça dégénère ! Mon pote qui est comme on dit hâbleur y est resté à discutailler. Un personnage ce gars ! On s’est donné rendez-vous au pub : « L’isard des Alpes ». Je lui ai raconté la blague de ce type là : cézigue, homme à tics qui s’appelait Guy zézayait. Il avait fait Sciences-po, liégeois de naissance. Ho Ho Ho le pot de liégeois Ho Ho !... hum. Oui, enfin on a dû un peu trop forcer sur l’eau-de-vie brésilienne...